20/11/2011

Concours du développement durable | Pour Genève et sa région

 

Le premier qui sauve la planète.jpg

 

 

 

Vous avez un projet ou une réalisation en matière de développement durable, vous souhaitez lui donner une certaine visibilité, obtenir un éventuel soutient et encore une reconnaissance du Conseil d'Etat de la République et canton de Genève, alors participez à la 11 ème édition du Prix, de la bourse et de la distinction cantonale du développement durable.

Le prix à pour vocation d'honorer une réalisation exemplaire, la bourse permet d'obtenir un soutient financier plus conséquent pour la mise en œuvre d'un projet. Pour tous deux, les individus, groupements, associations et entreprises peuvent concourir.

Grande nouveauté cette année, la distinction du développement durable qui, sans dotation financière, est spécifiquement ouverte aux organismes publics et parabublics, soit les écoles, administrations, communes et tout autres établissements plus ou moins liés aux collectivités publics.

Vous trouverez toutes les informations requises ici, dans le flyer ou encore sur le site www.ge.ch/agenda21 .

Quelques lauréats sont présentées dans un clip réalisé cette année que vous pouvez visionner ici.

Pour que le développement durable puisse être mieux illustré et ainsi nous devenir plus familier, vous pouvez, en participant au concours, démontrer qu'il est tout à fait possible de viser un juste équilibre entre efficacité économique, solidarité sociale, et responsabilité écologique.

Le dernier délai d'inscription et de remise du dossier est fixé au 31 janvier 2012.

N'ésitez pas à faire circuler l'information, nous nous réjouisons de découvrir vos dossiers.

 

Boris Calame designer sgd et écologue

Président du jury du concours du prix, de la bourse et de la distinction du développement durable

17/06/2011

CEVA … le retour ?!

La décision du Tribunal fédéral administratif (15.06.2011), de rejeter les 22 recours restants contre la réalisation du CEVA (liaison ferroviaire Cornavin - Eaux-Vives - Annemasse), fera sans aucun doute date dans l'histoire de Genève.

D'ici 2018, nous devrions pouvoir rejoindre en train, depuis les gares existantes de la région et à venir du CEVA, de nombreux quartiers, mais aussi des communes et des villes, tant en Suisse qu'en France.

Cette infrastructure créera le lien tant attendu entre les réseaux ferrés Nord (Suisse - CFF) et Sud (France - SNCF/RFF) du Léman ou Rhône.

Et même depuis Champel, quartier historique à forte opposition, on pourra rejoindre en train, sur la même rive,  des lieux comme Chêne-Bourg, Annemasse, Evian, Annecy et, sur l'autre rive, Satigny, Cointrin, Nyon, Lausanne, Sion ou encore Zürich.

La liste n'étant pas exhaustive, il s'agira là pour Genève et bon nombre de ses habitants de découvrir une « nouvelle » forme de mobilité, rapide, sûre et durable.

Une question qui se pose toutefois est de savoir pourquoi pareille procédure est/semble pareillement longue, alors même que voilà maintenant 3 ans que la décision de l'Office fédéral des transports (05.05.2008) était contestée par voie de recours (du 3 au 23.06.2008, 64 recours ont étés déposés).

Pour y répondre et si vous en avez le courage, je vous invite à parcourir ou lire l'arrêt du TAF du 15.06.2011 (A-3713/2008 à télécharger ici) ou, pour le moins, le communiqué de presse y relatif du 16.06.2011 (à télécharger ici). Tous ces documents se trouvent également sur le site du TAF à l'adresse : http://www.bvger.ch/index.html?lang=fr

Pour ce qui en est de la procédure, même si celle-ci semble longue, il est normal que les citoyens et/ou collectivités puisent défendre leurs intérêts devant une/des instance/s juridiques supérieures. Ceci permet et/ou a permis à certains opposant/e/s de trouver des arrangements qui améliorent le projet ou, pour le moins, respectes (mieux) leurs intérêts.

Un sujet particulièrement querellé (et peut-être justifié) était les risques de propagation de sons et/ou vibrations, qu'ils soient solidiens ou aériens, liés à l'activité à venir dans cette infrastructure.

Pourtant, pour pouvoir vérifier la dynamique et le chemin de propagation, le Maitre de l'ouvrage a clairement annoncé et écrit qu'il se devait de réaliser en premier le gros-œuvre (tunnel), afin de déterminer la façon de poser les voies et, le cas échéant, mettre en place les systèmes ad-hoc limitant les nuisances.

Aurait-il été raisonnable d'envisager construire quelque chose qui, à priori, aurait pu ne pas répondre aux exigences légitimes des riverains et aux contraintes légales ? Non ! Il faut le reconnaître, le Maître de l'ouvrage a agît là avec bon sens.

Reste aux opposants d'agir de façon similaire et peut-être, ainsi, que nous aurons l'occasion de voyager ensemble, en 2018, sur ce nouveau tronçon !

Enfin, en ce qui concerne l'éventuelle participation de Genève à l'infrastructure entre la frontière franco-suisse et la gare d'Annemasse ... même si cela devait être le cas, par exemple à la hauteur de 100 millions, cela ne ferait qu'un million par an sur le durée de vie de l'infrastructure ou à peu de chose prêt les surcoûts liés à la durée de procédure devant les tribunaux.

 

 

Pour relier Genève et la région, que dire de mieux VIVE le CEVA ?!

 

 

Boris Calamedesigner sgd et écologue, indépendant, constituant,

vice-président de la coordination transports et déplacements

 

 

10/05/2011

Cherpines-Charrottons : Que l’Etat fasse des projets pour loger la population est une évidence, mais de là à ce que l’on nous manipule …

Contrairement à ce qu'affirment le Blog de Laurent Seydoux et le site urgence-logement, la densité d'habitants projetée sur l'entier du secteur Cherpines-Charrottons est bien moindre que celle de la Ville de Genève (env. -20%).

En en effet, en Ville de Genève, toutes les infrastructures nécessaires à la cohésion sociale sont en place (logements, salles de spectacles, terrains de sport, parc publics, écoles, crèches, commerces, activités et infrastructures), comme cela devrait être le cas aux Cherpines-Charrottons.

Ce secteur, dans la dernière version « annoncée » du projet prévoit 6'500 habitants, 3'000 logements et 4'000 emplois sur 58 hectares, soit 112 habitants/hectare, 52 logements/hectare et 69 emplois par hectares, soit un cumul de 181 emplois et habitants/hectare.

En Ville de Genève, le ratio est de 131 habitants/hectares (+17%), 71 logements/hectares (+37%) et 107 emplois/hectare (+55%), soit un cumul de 237 emplois et habitants/hectare (+31%).

Si l'on voulait appliquer (véritablement) le même ratio, que celui existant en Ville de Genève, au secteur Cherpines-Charrottons, il faudrait annoncer au minimum :

7'598 habitants, pour 4'118 logements et 6'206 emplois sur ces 58 hectares

Mais la crise du logement étant ce qu'elle est à Genève, il faudrait bien s'appliquer à modifier le ratio en conséquence. En diminuant le nombre d'emploi à « seulement » 4'000, on devrait parvenir à réaliser 4'500 logements pour 9'700 habitants.

On pourrait aussi réduire la zone d'activité et industrielle, le cas échéant la zone sportive, pour permettre au final à 10'000 à 12'000 habitants d'y loger.

Sur la base des mêmes statistiques que les promoteurs du projet (source office cantonal de la statistique), il est démontré que le potentiel de construction de logement aux « Cherpines-Charrottons » n'est absolument pas réalisé. Si inclure le Lac dans les statistiques comparatives peut manquer de bon sens, dans le cas présent c'est au minimum une belle façon que les promoteurs du projet ont de manipuler les chiffres.

Que l'Etat s'engage dans des projets de qualité, qui répondent à l'urgence et à la pénurie de logements, est évidemment d'une grande priorité. Mais de là à nous annoncer fièrement que sur pareille surface on va réaliser 3'000 logements, il y a un pas que je n'aurais pas osé franchir.

Le choix du vote ne me semble plus à démontrer, la manipulation n'a jamais servi les chiffres, elle doit alors servir des intérêts bien particuliers, fortement liés à ce projet ... (?!).

 

Boris Calame Designer sgd et écologue, Constituant

 

D'autres informations sont aussi disponibles sur le site des référendaires : www.plainedelaire.ch

05/05/2011

Déclassement des Cherpines – Information factuelle versus propagande immobilière - Lettre ouverte à Philippe Roch

Cher Philippe Roch,

 

C'est avec stupeur que j'ai découvert ta position pro-déclassement du secteur de la Plaine de l'Aire, dit des Cherpines-Charrottons (annonce publicitaire, TDG 30.04.2011).

 

Défenseur de l'environnement, tu y affirmes que toutes les infrastructures ont été étudiées (...) pour réaliser un écoquartier. Soit, tu as été intoxiqué par quelques pros-déclassement, soit ton propos est intéressé ?!

 

En effet, dans le cadre d'un projet de déclassement et encore plus dans le cas présent et la loi qui est proposée au peuple ce 15 mai 2011, il n'est pas possible d'affirmer pareil propos, ce que tu sais pertinemment, toi qui a été éminent Directeur de l'OFEFP (Office Fédéral de l'Environnement, des Forêts et du Paysage).

 

Même dans le projet d'urbanisme qui semble lié, il peut y avoir des intentions générales, mais en aucun cas des détails comme tu l'affirmes. On le voit très simplement, il y a quelques jours encore, le projet d'une éventuelle liaison du tram vers Saint-Julien passait exclusivement sur la route de Base, maintenant il s'annonce comme une pénétrante au cœur du quartier projeté, en défavorisant de fait la déserte de la ZIPLO (Zone Industrielle de Plan-les-Ouates).

 

Dans le cas présent, le terme d'écoquartier est galvaudé, il ne repose sur aucun critère chiffré ou factuel. Certes, réaliser des bâtiments de type Minergie est bien, mais cela n'en fait pas pour autant un écoquartier. Gérer l'eau, non pas l'approvisionnement mais bien l'évacuation, est simplement une obligation légale.

 

Toutes les données contraignantes actuelles ne donnent aucun garantie de quoi que ce soit, si ce n'est qu'un quart de la surface (13 hectares sur les 58 déclassés) sera dévolue à une zone industrielle et d'activité supplémentaire ... alors que celles-ci sont largement sous-densifiés (ni complètes, ni optimisées) et que l'on ne manque pas de locaux commerciaux et d'activité à Genève, mais bien de logements !

 

Pour ce qui en est de la position du WWF, elle est sans ambiguïté ...

Position WWF - Cherpines-Charrottons.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En soutenant clairement le NON (en l'état) à ce déclassement, tu répondrais plus justement aux défis de l'aménagement de notre canton pour ce XXIe siècle.

 

Dans l'attente, bien à toi.

 

Boris Calame

Designer SGD et écologue, Constituant

 

D'autres informations sont aussi disponibles sur le site des référendaires : www.plainedelaire.ch

04/05/2011

Prix et bourse du développement durable 2011 et journée des entreprises - Vendredi 13 mai au CERN

Pour découvrir en primeur le très beau palmarès 2011 du prix et de la bourse du développement durable, inscrivez vous à la cérémonie qui aura lieu le vendredi 13 mai 2011, de 11h00 à 12h15, au Globe de la Science et de l'Innovation situé au CERN.

 

Le même jour, de 08h45 à 11h00, et au même endroit, dans le cadre du Festival du développement durable, aura lieu la journée Entreprise avec un retour d’expérience sur la « mise en œuvre d’une politique de développement durable », ainsi qu’une table ronde sur le thèmes « Décroissance et développement durable : les entreprises en question ».

 

Inscrivez vous ! Ces évènements seront suivis d’un cocktail dinatoire.

 

Accès direct en tram par la nouvelle ligne n°18 Coutance – CERN (trajet 23 minutes)

 

Inscription en ligne : http://www.festivaldd.ch/default/subscribe/index/det_id/2...

 

Plus d’informations pour la journée : http://ge.ch/dares/developpement-durable/actualite-laurea...

 

 

Au plaisir de vous y rencontrer

 

 

Boris Calame designer sgd et écologue, indépendant

Président du jury du prix et de la bourse cantonaux du développement durable

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