12/12/2014

Un, deux, trois, quatre ... et chantons Genève

Grand Genève, EscaladeComment aimer notre voisin ou encore l'accepter alors même que l'on apprend depuis "toujours" que c'est une canaille ... et l'on prétend concevoir notre région autour d'un territoire partagé ...

Genève la gagnante se gausse en chantant [seulement] quatre des soixante-huit strophes de son "Cé qu'è lainô"' ... Ce chant patriotique, guerrier et religieux, nous accompagne depuis plus de 400 ans dans la commémoration de la "raclée" que l'on a mît en 1602 aux Savoyards et que l'on cultive depuis dans toutes les commémorations populaires et officielles ... mais l'on prétend parler d'une région et d'un territoire partagé ... 

On en est à entonner l'hymne de Genève ... celle-là même que l'on a apprit a l'école, celle qui fait que le Savoyard est l'envahisseur, celui qui faut bannir de notre territoire, car bien trop perfide ... un texte propagandiste et patriotique ... et l'on prétend construire une région autour d'un territoire partagé ...

Nous autres, genevoises et genevois, vainqueurs une nuit de décembre de ces vilaines canailles, cette image cultivée dès le plus jeune âge, empêche très certainement le bien vivre ensemble et cultive le ressenti envers l'autre ... celui même avec qui l'on partage au quotidien, mais en même temps que l'on ne peut supporter ... et l'on souhaite réaliser ensemble une région sur un territoire partagé ...

Sans vouloir renier notre histoire et les traditions populaires, il semble temps de passer à autre chose ... rangeons l'hymne de la Genève du XVIIe siècle et entonnons ensemble le chant [populaire et laïque] du Grand Genève, un chant transfrontalier du XXIe siècle qui nous rassemble et nous accompagne sur notre territoire partagé ...

Pour que l'on puisse toutes et tous s'identifier à notre région, il serait temps de proposer un chant rassembleur du Grand Genève qui valorise notre relation à l'autre, un chant de réconciliation qui illustre une ère nouvelle, celle du vivre et du faire ensemble ...

Si l'on veut construire ensemble, dans le respect, il faudra se résoudre à abandonner [un jour] l'étiquette collée à nos voisins et entretenue chaque année dans l'inconscient collectif au travers du brisé de la marmite et de son [trop] célèbre "Ainsi périrent les ennemis de la République" ...

Qu'on se le dise ...

 

Boris Calame

Député au Grand Conseil de la République et canton de Genève

 

 

Le texte du “Cé què lainô” et sa traduction: http://athena.unige.ch/athena/helvetia/cqlaino.html

Commentaires

On s'en fout d'un chant. Le fait est que le "grand Genève" n'existe pas hormis dans les rêve de certains.

Écrit par : Eastwood | 12/12/2014

Mais Pourquoi n'informez-vous pas vos lecteurs sur ce logo illustrant votre billet?

Dire de quoi il s'agit et qui a subventionné son créateur,
serait faire preuve de transparence.

Écrit par : genevois déshérité | 12/12/2014

@ "genevois déshérité" pas de secret sur l'auteur de cette image que j'ai réalisé dans le cadre du concours du GHI de cet été, plus d'info sous:

http://www.ghi.ch/le-journal/geneve/le-grand-geneve-une-region-autour-dun-lac

Écrit par : Calame Boris | 12/12/2014

mais Boris Calame
cette information, vous ne l'aviez pas proposée

afficher ce logo, qui est le gagnant d'un concours franco-français
dont l'objectif était de décider d'un drapeau pour ce grand-Genève

sans en préciser l'objectif ni les financeurs (communes fr, agglo fr etc),
le tout, sans en donner les tenants & aboutissants, ...

que les lecteurs des blogs TdG sachent à quoi s'en tenir,
serait la moindre des honnêtetés, non?

Écrit par : genevois déshérité | 12/12/2014

@ "genevois désherité" ...

Le concours a été fait par le GHI (journal bien genevois), sous l'idée de M. Charly Schwarz, il n'y a pas d'acteur franco-français annoncé, il a été ouvert à tous les lecteurs intéressés, sans limitation territoriale ...

A votre seconde question, il n'y a pas eu de financement ou planche de prix en lien avec cet objet, il n'y a pas eu de transfert de droits, mes "droits d'auteurs" restent alors réservés ...

J'espère ainsi vous avoir quelque peu "rassuré" ...

Écrit par : Calame Boris | 12/12/2014

Le chant se fera de lui-même, le moment venu... Il n'est pour le moment pas facile à trouver. Mais je proposerai l'Ode à la Joie de Schiller, tout le monde y est frère, ou alors il faudrait trouver un extrait du Devin du village de Rousseau...

Écrit par : Rémi Mogenet | 12/12/2014

Il est vrai que les paroles de la Marseillaise, chant de guerre né sous l'ère de la Convention et de la Terreur et glorifiant le bain de sang généralisé n'est pas un chant guerrier... et qu'il incite à la fraternité entre les peuples n'ayant pas la chance de vivre sous la bannière gauloise... Notre Cé que l'Ain en comparaison fait figure d'une continue enfantine... Mais plus généralement pourquoi diable voulez vous revisiter l'histoire ?? Voilà la vraie question... qui est de loin la plus inquiétante ! Pour le reste, les troupes ducales qui ont assailli Genève en cette fameuse nuit de 1602 étaient pour leur grande majorité constituées de mercenaires qui étaient tout sauf savoyards... peut-être l'ignoriez vous encore ???

Écrit par : Diafoirus | 12/12/2014

L'Ode à la joie de Schiller devrait attendre que les mots correspondent aux faits.

Moins de souffrance, de violence, de dégradations... d'hypocrisie, d'égoïsme et d'incohérence.

Déconscientisation générale sous le sceptre du grand Mamon.

Qui, aujourd'hui, sans ricaner ou faire ricaner reprendrait la chanson de Dalcroze: Mon lac est pur ou aux "accents émus" d'un cœur (...) que "(...) le bon Dieu vous aime La moisson viendra?!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 12/12/2014

D'un ridicule a toute epreuve.......le Grand Geneve n'existe pas ! il y a le canton de Geneve et la ville de Geneve, point barre !!!!

Changer un chant historique qui honore nos aieux de leur courage, c'est vraiment renier sa culture et ses origines !

Un peu comme ces personnes en France qui ne veulent plus de creche au nom de la laicite....c'est exactement dans le meme ordre d'idee.

Le peuple ne s'est jamais prononce sur le Grand Geneve et la majorite de la population n'en veut pas ! ou alors votons pour cete chose absurde et on verra bien !

Avec les problemes que traverse Geneve votre seule preoccupation c'est un hymne ?! Heureusement que le ridicule ne tue pas.....

Vous n'etes qu'un collabo de bas etage !

Écrit par : Bobo | 12/12/2014

Que ce soit issus du GHI & consorts,

1) reste que vous n'avez pas informé vos lecteurs

2) reste que ce concours n'est à la recherche que d'un drapeau à l'effigie d'un grand Genève

3) reste à savoir, ce que vous omettez: qui est concerné par le besoin d'une effigie d'un grand-Genève?

4) quand le but est: établir un parlement français en Savoies et Ain, ENGLOBANT GENEVE!

http://hebdo01.fr/article-grand-geneve-des-idees-a-foison-pour-un-drapeau,4154.htm

Écrit par : genevois déshérité | 12/12/2014

Parlement en Savoies & Ain englobant Genève: précision

ces activistes visent à l'existence d'un parlement transfrontalier.
bases juridiques tirées des règlements d'agglo transfrontalières

etc.
et on y va: droit dans le mur.

Écrit par : genevois déshérité | 12/12/2014

La marseillaise est peut-être un chant guerrier (dont les arrangements musicaux ont été écrits par une bâloise, ceci dit), mais l'ennemi n'y est pas nommé. On ne sait pas de qui est le sang impur. Il est clair que si le texte parlait d'un sang allemand ou anglais, les paroles auraient du en être changées, mais ce n'est pas le cas.
Le Cé qué l'aino est à ma connaissance le seul hymne - puisqu'il en tient lieu - au monde qui identifie aussi clairement l'adversaire, en en faisant un ennemi à tout jamais pour la nuit des temps.
Il serait peut être temps d'allumer la lumière. Ce qui ne signifie par renier le passé au contraire, mais plutôt le replacer dans son contexte. Un grand nombre des héros de l'indépendance genevoise et des morts "genevois" de l'escalade étaient d'origine savoyarde ou gessienne. Des frontaliers.
C'était beaucoup plus un conflit politique et social (bourgeoisie contre aristocratie) et religieux (protestants contre catholiques) que territorial ou national.

Écrit par : Père Royaume | 12/12/2014

La Marseillaise a été écrite ( sept premiers couplets, paroles et musique ) par Claude Joseph Rouget de L'Isle en 1792. Elle a été écrite pour l'Armée du Rhin, à Strasbourg, à la suite de la déclaration de guerre de la France à l'Autriche... Elle est adoptée en juillet 1795 par la Convention en tant que Chant national, aboli sous l'Empire de Bonaparte en 1804 et restaurée en 1830 pendant la révolution qui porte Louis-Philippe I sur le trône avec une orchestration signée de la plume d'Hector Berlioz...
Le sang impur qui y est clairement désigné est autrichien à l'origine...
Mais qui est cette mystérieuse bâloise dont vous parlez à l'origine de la première harmonisation ??

Écrit par : diafoirus | 17/12/2014

où les lecteurs suisses de ce billet doivent se poser la question du respect de la souveraineté suisse, par les élus et responsables français frontaliers bénéficiaires de toutes sortes de subventions (de l'UE, de la CH etc) pour le développement de toutes leurs infra structures,

à l'instar du CEVA fr 74 où pour l'instant, on ne voit que la ville d'Ambilly qui, par son application du gel de la ligne ferroviaire reliant anciennement Annemasse-Eaux-Vives,

a fermé la liaison ferroviaire Annemasse-Gare à Genève Eaux-Vives.

simple individu: que vos lecteurs témoignent de l'avancement constaté de travaux CEVA côté fr

et ce, hormis construction d'immeubles d'architecte ou de luxe, destinés à l'administration de salariés de ces agglos fr,

bâtis à coûts de mios d'EU financés par la CH et l'UE

Écrit par : genevois déshérité | 12/12/2014

constructions d'immeubles destinée aux salariés de l'agglo fr du 74

sizes aux côté de la gare et ligne ferroviaire reliant la gare d'Annemasse à la gare des Eaux-Vives

Morale:
Quand on est administrateur (les employés suivent) d'un projet en zone frontalière avec la Suisse: c'est financer par les autres et là, Faut y aller et commencer par se baffrer

Écrit par : genevois déshérité | 12/12/2014

Genevois désherité, ce n'est pas possible d'être aussi parano ! GHI est un journal genevois. L'hebdo01, comme l'Hebdo74, sont des filiales de GHI, qui étend ainsi son emprise commerciale sur la France. Exactement comme quand la Migros crée des magasins en France... L'article est signé de Mariani, qui est le rédacteur en chef de GHI et l'organisateur du concours.
Le parlement transfrontalier n'est pour l'heure qu'un voeu pieu et c'est une idée suisse, dont Genève évidemment serait le leader. Il n'existe aucune possibilité légale actuellement en France d'y donner suite et pas un élu de France voisine ne remet en cause le leadership naturel de la plus grande ville de l'aglomération, de sa ville centre.

Écrit par : Père Royaume | 12/12/2014

à celui sous pseudo père royaume

sachez que hors toute parano,

- nombre d'expates et de résidents de Genève sont bi-voire tri nationaux et rèvent, étant salariés de multis genevoises, et proprios en France fontalière,

de voire gommer toute inéquité de leur situation liée à ce biais:
Ils sont autant détenteurs de pass leur valant tous droits dans l'UE
qu'employés en Suisse leur donnant quelque pouvoir

pour autant que certains y résident le nombre d'années suffisantes pour prétendre au pass à croix blanche
ou pour autant qu'ils aient épousé un CH, avant d'en divorcer, histoire d'obtenir un quelconque droit en Suisse.

Vous voulez des exemples?

Écrit par : genevois déshérité | 12/12/2014

Je suis effaré de constater l'inculture d'une personne qui signe fièrement "Député au Grand Conseil de la République et canton de Genève"
La Savoie de 1602 n'a rien avoir avec la France d'aujourd'hui. Le duché de Savoie n'existe plus...
Arrêtez de tout mélanger!

Écrit par : Claude | 12/12/2014

@père royaume (de toute évidence, vous n'êtes pas suisse d'origine)

sachez que l'idée d'un parlement frontalier englobant les agglo frontalières françaises + Genève + Vd +

n'est pas née d'un suisse. De fait, ce besoin vient d'expates de l'ONU, issus d'Afrique du nord.

Ces gens, qui depuis les bilatérales bénéficient de libertés d'accès à l'emploi en Suisse et de salaire énorme, construisent à gogo & à moins cher en zones fr et voient, par ce pouvoir de l'argent, l'opportunité de revanche sinequanon sur leur destin
et y participent au titre d'élus aux élecs, où quelles soient.

D'autres questions?

Écrit par : genevois déshérité | 12/12/2014

Genève est un nom féminin. La Genève internationale par exemple.

Il convient donc de dire et d'écrire: La Grande Genève.

Féminin. Comme la Grande Prostituée.

Reste que cette Grande Prostituée n'a aucune légitimité démocratique. Et que toutes les votations qui avaient un rapport avec cette prostitution ont été refusées.

Écrit par : Johann | 12/12/2014

Quant au "drapeau" de la prostitution, le jaune et le rouge sont les couleurs de Genève. Le bleu du lac de Genève, et le blanc du jet d'eau. Aucune place pour les départements français ou le canton de Vaud. Pour la symbolique c'est raté. Le jury était composé de bras cassés? Et de toute façon ce "drapeau" n'a aucune légitimité, juste bon à brûler.

Écrit par : Johann | 12/12/2014

qui est ce Johann méconnaisseur de notre démocratie? un résident non déclaré en Suisse?

ce Johann qui se donne ici le droit de déclarer que la ville-Etat de Genève est "une grande prostituée"

ce Johan est ici un individu de toute évidence sans racines suisses
et méconnaisseur de ce que peut être la démocratie directe,
voir de ce que veut dire la participation démocratique

Exemple: la ville de Berlin fut un Etat. et "sous le mur" il y avait Bln West et Berlin Est. Et pour les berlinois, citoyens allemands, il y avait d'un côté ou de l'autre, l'Allemagne de l'Ouest et celle de l'Est.

Constater en Suisse, en ce siècle, en déc. 2014, à Genève, une telle méconnaissance géo-politique et sociale, associée à une telle inconscience sociale, est atterrant

ce Johann devrait suivre un traitement de longue date et rester sous contrôle.

Écrit par : genevois déshérité | 12/12/2014

Genève est Suisse c'est une réalité ne vous en déplaise. Les "élites" veulent imposer un territoire genevois au delà des frontières. Les genevois n'en veulent pas !!! Nos aïeux se sont battus, nous avons notre histoire et nos spécificités qui n'ont absolument rien à voir avec celles de nos voisins. Ce n'est pas une question d'étiquette !!! Les bien-pensants n'ont de cesse, de brouiller, mélanger, disperser et tenter de nous faire oublier nos coutumes pour mieux régner. Le jour où nos enfants n'apprendront plus le Cé qué laino et l'histoire de Genève n'est pas encore arrivé, comme le grand Genève d'ailleurs, qui n'existe que dans les têtes de cette caste minoritaire qui dirige le canton, bien au chaud, sans souci de fric, ni de boulot et avec des réseaux qui fonctionnent parfaitement bien de part et d'autre de la frontière. Libre à vous de la passer définitivement si les coutumes genevoises vous posent problème. Vous serez certainement beaucoup mieux chez nos voisins.

Écrit par : corinne strohheker | 12/12/2014

"Qu'ainsi périssent les ennemis de la République" ! Reste en effet à ne pas se tromper de cible. Déjà en 1602 l'ennemi n'était pas le voisin du Chablais ou du Genevois, mais venait de bien plus loin...
Et tant que le "massacre" se fait par l'intermédiaire symbolique du bris d'une petite marmite chocolatée, je ne vois pas ce qui est vraiment répréhensible. :-)

P.S. Si les Bernois et les Français avaient été de fidèles alliés de Genève en 1564 lors du Traité de Lausanne, le Sud du Léman serait aujourd'hui suisse et nous ne parlerions pas de la problématique des frontaliers...

Écrit par : Gilles-O. Bron | 13/12/2014

Si le sud du Léman devait revenir à la Confédération à la suite du traité de Lausanne de 1564, il en est de même pour le territoire du pays de Gex, dont une petite partie seulement a été cédée à Genève à l'issue du second traité de Paris après l'abdication de l'empereur... Ce sont les communes de Meyrin, Collex-Bossy, Pregny, Grand-Saconnex, Vernier et Versoix ( sous l'appellation des Communes-Réunies, bien connues des genevois ), qui sont rendues à Genève afin de permettre le rétablissement de la continuité de son territoire avec le canton de Vaud... Si l'émissaire suisse envoyé à Paris avait mieux travaillé, une grande partie du pays de Gex ( déjà occupé par des troupes confédérées ) aurait également dû devenir Confédéré, ce qui aurait été géographiquement logique...
C'est peut-être ce "grand-Genève" dont nos édiles rêvassent... Mais l'existence-même de cette entité n'est qu'onirique... et personne n'en veut à Genève...

Écrit par : diafoirus | 17/12/2014

Et la petite marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu :-)

Écrit par : François Tabazan | 13/12/2014

Ce chant, et tout ce qui va avec, font partie de notre PATRIMOINE. Comme de nombreux autres événements de notre pays. Votre Grand Genève n'est rien. Juste une ambition politico-financière de plus destinée à maintenir une encore plus grande confusion, permettant à une certaine élite auto proclamée de continuer à s'enrichir sur le dos de multiples institutions financées par nous. Le peuple. Vous approchez rapidement de la ligne, la limite à ne pas franchir. Ne sentez-vous pas que les moutons en ont assez de se faire tondre pour le plaisir des autres? Un troupeau, même constitué de moutons, reste puissant, le nombre aidant. Vous, et la majorité de vos congénères politiques, n'oeuvrez plus, et depuis longtemps, pour le bien être de vos concitoyens! Vous autres n'êtes entrés en politique que pour satisfaire vos egos et remplir vos poches. Je ne suis pas étonné de cet ultime blog, proposant de supprimer nos racines. Effacer l'histoire, c'est effacer la mémoire. Et la mémoire, c'est quoi? C'est l'expérience, permettant de ne pas répéter les mêmes erreurs. De voir venir l'ennemi de la République, vous autres...

Écrit par : Simon Cussonet | 13/12/2014

Notre rapport à la mondialisation, le traité transatlantique tant de craintes au sujet de nos libertés devrait nous pousser à apprécier tout particulièrement le chant de ce peuple de bergers (des bergers) que "nul ne out soumettre par l'épée ou par l'or" (modeste énumération non exhaustive).

Écrit par : Myriam Belakovsky | 13/12/2014

Woaw, autant je trouve l'idée de remplacer le "ce qu'é laino » un peu ridicule, autant je suis d'accord avec le texte sur le fond mais je suis surtout estomaqué de lire la violence des réactions.

Avec des citoyens genevois (vraiment ??) aussi paranos, le MCG semble avoir des beaux jours devant lui.
Alors que le grand Genève existe (et fonctionne) pourtant depuis toujours.
C'est apparemment juste de lui donner un nom qui semble poser des graves problèmes existentielles à quelques genevois visiblement très remontés contre nos voisins.
Quoi qu'il en soit, qui aurait cru qu'une réflexion aussi pertinente déclencherait autant de commentaires délirants ?

Écrit par : Vincent | 15/12/2014

...je trouve ce sigle bien moche et les couleurs bien trop pétantes!

Écrit par : bb | 15/12/2014

En blogosphère un commentaire "délirant" serait-il l'exception qui confirme la règle?

Il y a un livre magnifique concernant la Communication Non Violente (CNV) paru aux Editions Jouvence: LES MOTS SONT DES FENÊTRES (ou des murs) par Marshall B. Rosenberg

pour NOËL

Écrit par : Myriam Belakovsky | 15/12/2014

Les commentaires sont fermés.