25/11/2009

Un parking de 100'000 m2 à Bardonnex ?

Et oui, c’est bien cela que souhaites réaliser les opposants au CEVA sur la commune de Bardonnex. En effet, pour stocker 4'000 voitures dans un méga parking relais, occupé éventuellement 50 heures par semaines, il faudrait aménager une surface équivalente à 20 terrains de football.

 

Alors même que le projet du CEVA prévoit de réaliser un aménagement qui capte les flux de pendulaires et usagers des transports publics à la source, ce dans des zones densément peuplées, et utiliser des friches urbaines pour les valoriser en construisant notamment des logements. Les opposants proposent un parking débile de 4'000 places en pleine campagne.

 

Il est en tous les cas certains que nos voisins français n’accepteront jamais une telle réalisation sur leur territoire.

 

Habitants et citoyens de Genève, réveillez vous, il est encore temps d’agir en faveur de la réalisation prochaine de l’unique solution valable pour désengorger Genève !!!

 

Un grand OUI au CEVA s’impose !

 

 

 

Boris Calame constituant, designer et écologue indépendant

Vice-président de la coordination transports et déplacements

Commentaires

C'est en tout mieux que les 170 places prévues qui ne permettront pas aux frontaliers de prendre le CEVA ! Car l enerf du problème est bien là insuffisances des places de parking !

Écrit par : Charognard | 25/11/2009

@Charognard: non le nerf de la guerre c'est le trop de place de parkings à durée illimitée gratuites au centre-ville et une desserte en trains trop lente avec en particulier une rupture de charge aux Eaux-Vives.

Le premier point diminue progressivement (et Lancy, Onex et Bernex vont s'y mettre bientôt), le second est partiellement résolu par le CEVA.

Écrit par : teoli | 25/11/2009

La signification du nom "Charognard" est bien "Exploiteur impitoyable des malheurs des autres " (selon le Petit-Robert).

Cela n'appel donc pas d'autre commentaire, si ce n'est que vive le CEVA !!!

Écrit par : Boris Calame | 25/11/2009

Etonnant cette manière dont les proceva ont de répondre à certaines interrogations ! Je mets en doute le nombre de places de parking (selon MOnsieur Guy Mettan sur Léman bleu : 80places en général et 170 à Bardonnex )et l'on me répond sur mon Pseudo ! Quelle étude sur l'utilisation et le besoin du nombre en dotation de place de parking pour le CEVA d'ici la construction et sur 10, 20 ans ? Bizarre, a chaque fois les réponses sont évasives ! Dommage !

Écrit par : Charognard | 25/11/2009

@ Charognard: C'est bien simple, sous couvert de votre pseudo, vous mettez en opposition parking et infrastructure de transport publics.

Dans votre esprit, les parkings de gare sont réservés aux pendulaires, soit à des voitures ventouses, alors que le principe même de la mise en réseaux des infrastructures de transport est d'en assurer une complémentarité.

Dans une agglomération ou les transports publics sont performants et mis en réseau, il n'est pas indispensable de prévoir une multiplication effrénée des places de parcs, car tout simplement les avantages offerts par le système de transports publics offre des possibilités multiples et performantes en matière de déplacements.

Dans le projet du CEVA qui occupe les genevois, toutes les gares sont placées sur des interfaces conséquentes de transports publics, soit Lancy - Pont-Rouge avec le tram, Carouge - Bachet avec le tram et de nombreux bus, Champel - Hôpital avec le Trolleybus et un tunnel qui mène à l'Hôpital, Eaux-Vives avec le tram et le bus, Chêne-Bourg avec le tram.

Si vous voyagez un peu, dans aucune ville du monde où l'on a un RER ou un Métro urbain, on cherche à placer des parkings de proximité démesurés, mais bien de capter les voyageurs le plus en amont possible.

Les besoins en mobilité sont une réalité, mais la voiture n'est pas la seule solution. Tous citoyen ou citoyenne est d'abord un piéton, il doit donc lui être possible de se déplacer sans nuire à notre environnement.

Dans le cas présent, nous votons sur un projet unique qui est composé d'un aménagement ferroviaire et de gares. Les autres aménagements ne sont pas directement liés, vous le savez très bien!!!

Écrit par : Boris Calame | 25/11/2009

La solution des parkings est simple : doubler celui sous-lacustre, doubler celui de Plainpalais, faire celui qui a été refuser par les éco-illogiques qui était prévu à la Place Neuve, créer encore d'autres parkings en ville et classer verticalement le tortillard à Cramer ! NON au CEVA qui va augmenter la dette cantonale de plusieurs miliards car, si c'est accepté et avec tous les retards qui seront cummulés à cause des surprises géologiques, ce n'est pas 2 ou 3 milliards que coûtera ce traclet mais plutôt 4 ou 5 !

Écrit par : octave vairgebel | 25/11/2009

On est parfaitement d'accord sur la bêtise du P+R Bardonnex. Mais la note de Boris Calame est intéressante en ce sens qu'elle remet un peu en cause de le consensus établi autour de la nécessité des P+R.

J'avoue avoir toujours été sceptique à l'idée d'investir des millions dans des immenses parkings pour mettre des bagnoles alors précisément qu'on souhaite diminuer notre dépendance à ces mêmes voitures.

Reste une grosse question : comment faire passer aux TP les habitants des zones peu densifiées comme c'est le cas en France voisine (villas, etc.) alors précisément que les TP sont peu rentables dans ces zones? Croit-on vraiment qu'ils vont prendre leur voiture jusqu'à un P+R, en sortir, marcher quelques dizaines de mètres, attendre un train/bus/tram puis se rendre sagement en ville?

Il est évident que la condition pour qu'ils le fassent est la suppression massive de parkings pendulaires au centre-ville... mais c'est contraignant et est-ce suffisant? J'en doute.

Mr Calame, je serais curieux de lire de vous lire à ce propos.

Écrit par : Sandro Minimo | 25/11/2009

@ Octave Vairgebel: Oh oui encore plein de jolis parkings qui assureront plus de venue au centre ville, de plus nombreux bouchons (et oui les routes et les carrefours ne peuvent s'agrandir sans détruire la "moitié" de la ville) et et des nuisances en augmentation.

Nos enfants et nos aînés, les plus sensibles à la pollution, d'avance vous remercient!

Dites moi M. Vairgebel, seriez-vous actionnaire du Parking du Mont-Blanc ?

Pour le prix, à force d'en rajouter, votre crédibilité en prend un coup certain ... ou un certain coût!

Écrit par : Boris Calame | 25/11/2009

@ Sandro Mino: Intéressant de pouvoir vraiment débattre (dans la mesure du temps qui m'est toutefois limité).

Toute voiture à quelque part un parking d'origine et cherche un parking de destination.
Toute personne à un lieu d'origine (habitation) et de destination (travail, formation ou encore loisirs).

En fait tout moyen de locomotion à sa raison d'être, mais l'usage doit être en rapport aussi avec les incidences qui en découlent. Pour la problématique des parkings, on pourrait par exemple très bien imaginer des parkings réservés ou plus avantageux pour ceux qui viennent à plusieurs en voiture. Imaginez seulement que le moitié des automobilistes se déplacement à deux dans leurs véhicules, on réduirait presque de 50% la charge de trafic à Genève et les nuisances liées. Que le véhicule soit rempli par quatre personnes, il n'y aurait plus que 25% de trafic à Genève.

Pour ce qui en est de la déserte fine dans les zones peu peuplées, ce n'est pas la vocation des transports publics, cela couterait beaucoup trop cher. En effet, la distance d'influence, considérée comme valable pour un arrêt de TP, est de l'ordre de 300m. Pour une gare, on considère une distance de 550m. C'est là que d'autre solution doivent être utilisées dont notamment le transport individuel, qu'il soit motorisé ou pas.

Si on cumul les actions, on peut accéder à une véritable qualité de vie à Genève, ce au service de toutes et tous, c'est en tous les cas, ce que je nous souhaites.

Écrit par : Boris Calame | 25/11/2009

Désolé M. Calame, je suis, pour mes déplacements dans cette ville, tributaire des TPG sales, puants, toujours en retard, avec les portes qui se referment sur la gueule des usagers ! Pour ce qui est des parkings, j'oubliais qu'il faut aussi agrandir celui proche de la Nautique et, afin de pouvoir circuler correctement à l'approche de Genève, élargir l'autoroute de contournement manifestement trop surchargé aux heures de pointes, créer une voie supplémentaire sur l'autouroute Genève-Lausanne car, jusqu'à preuve du contraire, la votation sur les transports prévoyait le développement des transports publics ET privés ! Hélas, ceux-ci sont totalement bloqués par les Khmers Verts qui mettent en avant le "fameux" réchauffement climatique qui est particilièrement prouvé ce jour puisque il devrait faire actuellement -20 en Sibérie et qu'il y a -48 degrés ! La crédibilité des Khmers Verts est vachement compromise !

Écrit par : octave vairgebel | 25/11/2009

Dans la catégorie "Vieux con réactionnaire", les nominés sont :
- Octave Vairgebel, pour l'ensemble de son oeuvre.

Écrit par : Djinius | 25/11/2009

Et, hors concours parce déjà qualifié haut-la-main : Djinius !
Santé !

Écrit par : octave vairgebel | 25/11/2009

La théorie du CEVA et des transports publiques que vous défendez est bien belle, mais il faut bien que les utilisateurs de ces divers transports publiques, venant des zones villas périphériques se garent quelque part.

Actuellement ses capacités n'existent pas et même si tous le frontaliers décidaient d'utiliser les transports publiques, ils ne sauraient où se garer pour y accéder. Les parkings prévus dans le projet CEVA ne me semblent pas suffisant pour résoudre ce problème.

Écrit par : Clyde | 25/11/2009

Non c'est enfin intéressant de pouvoir lire sur le réchauffement climatique! En fait, ce qui est emblématique c'est la perception par certain de ce phénomène. Il est vrai que l'expression n'est pas suffisamment explicite, en fait on devrait toujours parler de "réchauffement climatique global" et de "dérèglement climatique global".

En effet, ce phénomène ne se déclare pas de façon identique partout, l'exemple de M. Vairgebel est une très bonne illustration de celui-ci. On pense en effet trop souvent que parce qu'ici c'est comme ça, ailleurs c'est pareil. Les climatologues ne sont pas des Khmers Verts mais bien des scientifiques qui collectent et analyses des données factuelles.

Bien sûr, il est toujours possible de ne pas vouloir regarder en face ce qui nous arrive dessus, nos enfants nous en seront reconnaissant!

L'effort de réduction de notre impact doit bien être un effort collectif, certains sont plus engagés en la matière que d'autre, mais pourquoi alors vouloir leur interdire l'accès à des transports publics rapides et efficaces ?!

Le CEVA amènera une amélioration de l'offre et une alternative rapide et confortable. Toutes les personnes qui utiliseront cette offre ne seront pas sur les routes. Que peut-on alors demander de mieux?

CEVA, pour toi et pour moi, DEMAIN !!!

Écrit par : Boris Calame | 25/11/2009

"........nos enfants nous en seront reconnaissant !" Je suppose que vous parlez de l'augmentation de la dette cantonale due au CEVA ! Alors, dans ce cas, je dirais :"nos enfants, petits enfants et arrières petits-enfants" car la dette sera telle que c'est eux qui en feront les frais !

Écrit par : octave vairgebel | 25/11/2009

@ Clyde: Je pense que vous vous trompez, au moins partiellement. Pour exemple: Etant enfant de Vésenaz, né dans les années 60, j'ai vu défilé des millions de voitures sur les routes d'Hermance, de Thonon et de la Capite. De fait, bon nombre étaient des frontaliers qui venaient travailler à Genève.

Le CEVA est le chainon manquant pour permettre une liaison efficace, notamment, avec la région de Thonon-Evian. Les pendulaires de ces villes, connecté à un réseau de transport public existant et très certainement aussi à développer, prendront cette infrastructure RER. En effet, l'offre sera performante (ce qui n'est pas vraiment le cas avec la "Micheline" actuelle).

Tout ce trafic en moins sur les routes permettra de désengorger Genève et toute la région de la rive gauche. Il ne faut oublier aussi que de plus en plus de personnes, par choix ou obligation, n'ont pas de voiture. Les collectivités doivent donc également répondre aux attentes et besoins de ces citoyens de Genève.

Pour ce qui en est de la voiture en tant que tel, mon propos n'est pas et n'a jamais été de la bannir, mais bien d'assurer à toutes et tous une alternative crédible, fiable et rapide à la mobilité individuelle. Cette mobilité n'est pas seulement celle des pendulaires, mais aussi celles des quartiers, qu'ils y soient habitants ou visiteurs. Pensez aussi aux écoles qui pourront se rendre au Muséum (5min à pied de la Gare Champel - Hôpital), au théâtre AmStraGram (5min à pied depuis la Gare des Eaux-Vives), ... ou encore en course d'école en train directement depuis leur quartier.

Le CEVA c'est un nouveau projet, global et complémentaire, en matière de mobilité, il ne peut être opposé par les pros ou anti-voiture. C'est malheureusement des informations fallacieuses des opposants qui nuisent au débat. Ce grand projet de et pour Genève, en matière de mobilité, devrait être rassembleur ... on ne peut que constater les arguments individualistes des opposants. Je me demande alors qu'en est leur réelle motivation à part, bien sûr, pour quelques habitants de Champel qui ne souhaites pas que l'on construise dans leur "jardin" et qui ne peuvent ou ne veulent percevoir l'intérêt de cet infrastructure.

Écrit par : Boris Calame | 25/11/2009

@ octave vairgebel: la dette cantonal n'est pas le problèmes des générations futures, c'est notre problème à nous, à nous de le résoudre. Par contre, ce qui est sûre, c'est que le financement de cette infrastructure (qui n'est pas chère - dixit les CFF - au regard des autres RER déjà réalisés) assuré à 57% par la Confédération et 43% par Genève est unique et ne se représentera pas.

Toute autre projet, à l'exemple de ceux retenus dans le cadre du projet d'agglomération, pourra profiter au maximum d'un financement confédéral de 40%.

C'est dons bien vous, par votre action et votre vision étriquée, qui péjorez l'avenir des de nos enfants. Un jour, cette infrastructure devra être réalisée, les coûts et notre participations aurons alors simplement explosés.

Écrit par : Boris Calame | 25/11/2009

C'est votre point de vue mais, alors que la dette tourne autour des 10 milliards, vous voulez encore la creuser ! Il faut espérer que ce CEVA ne verra jamais le jour car, étant particulièrement développé pour les frontaliers, il me semble que c'est à la France et à la SNCF de prendre en charge le financement ou, du moins, la majeure partie comme la confédération fait pour la ligne des Carpates. Je trouve comique de penser que grace à ce traclet, le village de Soral, par exemple, retrouvera son calme, que les parkings P+R seront pleins et que les places de parkings en ville seront vide ! Utopie quand tu nous tient ! Il est clair que JAMAIS les frontaliers viendront autrement qu'en voitures pour travailler à Genève.

Écrit par : octave vairgebel | 25/11/2009

Octave et sa prose, toujours aussi EGOISTE et nul, avec le nom qu'il a il doit venir de RDA !!! Pour le réchauffement climatique Octave n'a pas bien écouté la leçon !!! C'est pas bien ça, au fait les températures actuelles sur nos régions sont normales peut-être ??? Pov garçon !!!

Écrit par : Tonkin74 | 25/11/2009

@ octave vairgebel: Il y a un adage qui dit "Qui paie décide". En l'occurrence, c'est Genève qui est demandeuse et qui a besoin de ces infrastructures.

Dans la cas de la ligne des Carpates, cette amélioration est quasiment exclusivement dans l'intérêt de Genève et de la Suisse romande, il et alors assez logique que l'on participe à ce financement.

Dans le cas du CEVA, c'est toujours Genève qui en a besoin, c'est dans la même logique que la Confédération et les CFF (à raison de 57% des coûts) et Genève (à raison de 43%) paient pour une infrastructure qui est la leur. L'investissement en France es annoncé et garanti par les différents niveaux de collectivités françaises.

On ne peut alors pas prétendre que nos voisins français ne font rien, bien au contraire. Une chose est sûre, si Genève ne se réveille pas, ce n'est pas eux qui vont réaliser nos infrastructures. D'autre part, l'impôt à la source prélevé à Genève sur le salaire des frontaliers (suisses et français) rapporte 600 millions aux caisses de l'Etat par année, donc en moins de 2 années, le financement de l'infrastructure est assuré.

Écrit par : Boris Calame | 25/11/2009

Je ne suis pas anti-CEVA, bien au contraire. Je pense que les P+R sont un mal nécessaire.

Si les habitants d'agglomérations, comme Thonon ou Evian, ont la possibilité de prendre les transports publiques et pourront ainsi bénéficier aisément des avantages que le CEVA apportera, il n'en est pas de même pour la campagne française du genevois où vous êtes obligé de prendre votre voiture jusqu'au point de connexion avec les transports publiques et, malheureusement là, il n'y a pas assez de capacités de parcage.

Il est évident qu'il faut des transports publiques performant pour faire abandonner leurs voitures : si vous mettez plus du double de temps pour vous rendre sur votre lieu de travail en transports publiques qu'avec votre voiture, cela n'intéressera pas grand monde.

Actuellement beaucoup de frontaliers se garent dans les communes de la périphérie genevoise et empreintent les transports publiques pour venir en ville.

Écrit par : Clyde | 25/11/2009

@ Clyde: Vous avez parfaitement raison, le problème de la mobilité est un réalité et "le parcage" de voitures ventouse pas une solution.

Les premiers à décrier ce état de fait sont les commerces, en effet, il est largement préférables économiquement pour ceux-ci d'avoir un système de qui assure la possibilité aux chalands d'accéder à proximité que des places de proximité "squatées" à la journée.

Les seconds sont les communes, qui trouvent comme solution le système des places bleues et des macarons pour les résidents et les entreprises.

Aucune solution n'est parfaite, mais toutes s'ajoutent et se complètent pour essayer d'en assurer une certaine harmonie.

Les P+R ne sont pas la panacée (principalement en matière de coûts et de captation du trafic à la source), mais ils sont important car ils justifient aussi la pertinence en matière d'utilisation de l'infrastructure! Ils doivent se développer en répondants à des besoins avérés.

On le voit bien dans la région vaudoise du RER lémanique et aussi dans la région du Mandement, les villes et les villages desservis construisent et aménagent des P+R en fonction de la demande réelle, ce en complémentarité de l'offre TP existante.

Écrit par : Boris Calame | 25/11/2009

"le "fameux" réchauffement climatique qui est particilièrement prouvé ce jour puisque il devrait faire actuellement -20 en Sibérie et qu'il y a -48 degrés ! La crédibilité des Khmers Verts est vachement compromise !"

Octave ment. La Sibérie c'est vaste. Je pourrais rétorquer qu'il fait -5°C aujourd'hui même en Sibérie. Et donc bien moins froid que les -20°C allégués comme température "normale". Même au "pôle du froid", il ne fait que -39°C ce jour. (Et les prévisions sont au réchauffement à -27°C pour dimanche...)

Octave la "chemise brune"?

Écrit par : Johann | 25/11/2009

Question: les voitures des français qui travaillent en Suisse sont-elles soumises au contrôle anti-pollution suisse?

Écrit par : Johann | 25/11/2009

non monsieur Johann mais savez-vous que la france est un pays développé et qu'elle a ses propres contrôles?

Écrit par : matthieu | 25/11/2009

Les voitures diplomatiques, même avec des plaques genevoises, ne sont pas soumis au test anti-pollution, pas de visite non plus d'ailleurs.

Écrit par : Clyde | 26/11/2009

Je tiens quand même vous rappeler que l'on vote ce dimanche sur une infrastructure de transport public, et non des normes en matière d'imposition ou de contrôle des véhicules privés.

Le CEVA est un élément de la politique locale et régionale des transports. Il a pour but d'offrir une alternative crédible et performante pour le habitants et visiteurs de Genève, de limiter les nuisances (air et bruit) du centre et des accès sur le centre ville de Genève et réduire la saturation du réseau de surface, ce notamment dans les villages traversés par les pendulaires.

Il permet la mise en réseau des infrastructures existantes (CFF et SNCF) et assure une déserte de proximité au coeur même de Genève, avec des liaisons, locales, nationales et internationales.

Il permet aussi de préserver et valoriser notre paysage qui est un bien commun.

Écrit par : Boris Calame | 26/11/2009

A Boris Calame; je comprends parfaitement votre point de vue, mais voyez-vous je travail aux HUG ou 45% de mes collègues habitent en France voisine. Par ailleurs ces personnes ne se concentre pas entre Annemasse et Gaillard là où les transport public sont concentré mais ils sont splités en région Haute-Savoie. De ce fait ils n'ont d'autres possibilités que de se rendre depuis leurs habitats en voiture jusqu'à Genève. Aujourd'hui là plupart d'entre eux disposent d'une place de parc à l'hôpital et pour que ces personnes puissent emprunter le CEVA il est impératif qu'ils puissent laisser leur véhicule sur des parking proche des gares CEVA ! D'ou mon interrogation sur le nombre disponible non seulement à la mise en service du RER mais à l'avenir !

Écrit par : Charognard | 26/11/2009

Ils faut surtout qu'ils laissent leur voiture le plus proche de chez eux possible, à savoir en France. Ca fera tout ca de moins de gens pressés et dangereux qui roulent trop vite dans nos villes et villages de périphérie.

Écrit par : Djinius | 26/11/2009

@ Charognard: Plaisirs de voir que vous revenez dans le débat de façon constructive. La problématique des flux pendulaires est un fait avéré, qui est connu et reconnu.

Avec le CEVA, c'est une première étape de réalisation d'un projet global de connexion des interfaces de transports (CFF/SNCF/UNIRESO/TPG/...) et des villes/communes/quartiers.

La réalité actuelle est que l'on offre aucune alternative crédible en matière de transports publics, dans la partie sud du Léman (rive gauche du Lac et du Rhône) par rapport aux transports individuels.

Les contraintes changent (coûts, saturations, nuisances, stresse) et les habitudes de déplacements s'adaptent en fonction des possibilités offertes. Le CEVA offre réellement des avantages indéniables qui encouragent les habitants et visiteurs du grand Genève à l'utiliser. Chaque déplacement ainsi effectué, est un déplacement en moins dans nos rues, ce au bénéfice de toutes et tous (principalement en matière de nuisance), mais aussi une place de parc en moins à fournir (peut-être bien là une des raisons de l'opposition de certains, moins de demande donc baise des coûts de location). A terme, il est certain que cet équipement assurera une mobilité facilité, bon marché et écologique pour ceux qui le souhaite.

Pour ce qui en est du problème spécifique des places de parc, il est évident que les collectivités locales devront adapter l'offre à la demande. Nous avons en suisse le système de P+R qui fonctionne très bien sur les axes où la déserte en TP est performante, nul doute alors que les autorités françaises développeront qqch de similaire.

Mais la limite du droit et de la démocratie qui nous est offerte ne nous permet pas de décider pour nos voisins. Il est en tous les cas certain que nos voisins français attendent sur notre décision de dimanche pour aller de l'avant en matière d'aménagement et/ou revitalisation de leurs structures de transports (routes, voies SNCF, gares et parkings).

En l'état, nous sommes l'impulsion pour le développement d'une mobilité favorable au Grand Genève, c'est donc bien à nous de choisir ce que nous souhaitons pour l'avenir.

Écrit par : Boris Calame | 26/11/2009

Et de ce choix, dépendra les aménagements des gares et stations françaises, c'est aussi simple que ça, Genève n'est pas toute seule, mais est le centre d'un futur système....

Écrit par : Tonkin74 | 26/11/2009

Pour info le projet de P+R est lancé en gare de Thonon avec SNCF/RFF/Thonon.. n'en déplaise aux mauvaises langues !!!

Écrit par : Tonkin74 | 27/11/2009

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