08/11/2009

Pour relier la cité et la région, qui dit mieux que le CEVA ?

 

CTD_OUI-au-CEVA_vignette.jpg

 

 

Les associations membres et partenaires de la Coordination Transports et Déplacements (CTD), fortes de leurs 35'000 membres à Genève, s'engagent activement en faveur de la réalisation du CEVA (liaison ferroviaire entre Cornavin et les Eaux-Vives), proposée au vote des citoyens genevois le 29 novembre prochain.

 

En matière de mobilité et donc de nuisances liées, la CTD s’engage avec conviction et fermeté pour soutenir ce grand projet environnemental pour Genève. En effet, en ce début de XXIème siècle, nous nous devons de répondre aux enjeux auxquels nous sommes et seront de plus en plus confrontés.

 

Ce projet permettra de relier les 20 gares actuelles et à venir de Genève*. On pourra ainsi se rendre rapidement et confortablement d'un quartier à un autre, tout en préservant notre environnement.

 

A Genève, nous manquons malheureusement de culture et d'usage du train. Situé en bout de ligne du réseau des CFF, on a encore trop l'impression que celui-ci n'est utile que pour les autres ou pour aller à Paris en TGV.

 

Le projet du CEVA nous démontre tout le contraire. Il se déploie comme un RER (Réseau Exprès Régional), il est à l’image de ce que l’on trouve dans toutes les grandes villes de Suisse. Il est véritablement au service des habitants de Genève, en desservant rapidement et confortables les communes, les quartiers habités et les zones d’activités. De plus, il sera directement connecté aux transports publics de surface.

 

Réalisé entièrement en site propre, sur des terrains réservés depuis 100 ans, ce projet intègre toutes les données nécessaires pour se préserver d’éventuelles nuisances collatérales. Sa réalisation souterraine libérera du terrain, notamment pour construire du logement, et évitera des nuisances sonores liées.

 

Le CEVA permettra de réaliser la fameuse voie verte, réservée aux piétons et cyclistes, qui débutera aux Eaux-Vives et traversera les trois Chênes. Les habitants de ces derniers trouveront ainsi un calme légitime, pourront passer facilement d’une « rive à l’autre » de cette infrastructure entièrement souterraine et pourront de se déplacer jusqu’au centre-ville sur un cheminement naturalisé et entièrement protégé.

 

Le projet du CEVA est le projet de Genève en matière de développement durable. Il nous permettra de vivre un monde meilleur.

 

Qu’on se le dise, pour préserver Genève des nuisances, le 29 novembre le OUI s’impose !

 

 

Boris Calame, Constituant, designer et écologue indépendant

Vice-président de la Coordination Transport et Déplacement

 

*Versoix | Creux-de-Genthod et Genthod-Bellevue (Genthod / Bellevue) | Les Tuileries (Bellevue) | Chambésy (Pregny-Chambésy) | Sécheron, Cornavin, Champel-Hôpital et Eaux-Vives  (Ville de Genève) | Pont-Rouge et Bachet (Lancy / Carouge / Plan-les-Ouates) | Chêne-Bourg | Aéroport (Grand-Saconnex) | Cointrin (Vernier) | Vernier-Meyrin et Zimeysa (Vernier / Meyrin) | Satigny | Russin | La Plaine (Dardagny) | Pougny-Chancy (« Chancy »)

Commentaires

Pourvu que vous ayez raison.
On en reparlera dans 20 ans lorsque les bouchons seront toujours là et que rien n'aura changé!Le lien ferroviaire entre le sud et le nord du canton doit ce faire.Le problème c'est de mélanger RER et métro.
Dommage que la réflexion (parlentaire et populaire) de fond ne se soit pas faite avant et qu'il y ait fallu un groupe de citoyens pour ammorcer une critique....

Écrit par : BOB | 09/11/2009

@BOB: les bouchons seront toujours là. Ils sont inévitables pour la simple raison que s'ils n'étaient pas là, utiliser une voiture privée serait plus efficace que les transports publics et donc que les usagers des TP auraient tendance à prendre leur voiture pour gagner du temps.

Ainsi, à moins de construire des routes à 8 pistes partout (et d'arriver à un réseau routier insaturable en rasant des patés de maisons entiers), ou d'interdire les voitures, il y aura toujours un bouchon aux heures de pointes.

Les transports publics efficaces ne vont donc jamais supprimer les bouchons, ils vont simplement permettre, à temps de congestion égal, de maximiser le nombre de personnes pouvant bouger dans la ville. Et c'est déjà bien.

Sans le CEVA les bouchons augmenteront (en longueur/temps aux heures de pointes, et en augmentation des heures de pointes). Le CEVA est le seul projet qui permettra d'éviter que la ville passe de deux heures de saturation quotidiennes aujourd'hui à 4h en 2016.

Il ne supprimera pas les bouchons, il évitera leur augmentation et leur généralisation.

Écrit par : teoli | 09/11/2009

A théoli,

Comprends pas pourquoi seul le ceva est le seul projet.
Il est le seul projet parceque rien n'a été discuté avant et qu'on a ressorti du tirroir ce vieux projet de 1912 pour attraper la manne fédérale au plus vite!
C'est tellement pratique en plus ça évite de se triturer les méninges pour trouver autre chose.
Pourquoi pas un vrai métro qui engloberait Annemasse, St Julien F Voltaire...etc avec une connection des voies de chemin de fer nord sud ?

Écrit par : BOB | 09/11/2009

La région, mais qu'est-ce que la région? Pour l'heure, les politiciens de tous bords ont transformé la France voisine en vaste cité dortoir et Genève en un canton-ville qui perd son identité à la vitesse de l'éclair.

Au vu développement proposé, la circulation se fera dans un sens le matin et l'autre sens le soir. Plus on multipliera la création de posts de travail à Genève, sans aucun logement en conséquence comme c'est le cas aujourd'hui, plus on augmentera le nombre de pendulaires et plus on agrandira la 'Cité dortoir'. Or, je ne pense pas que la Savoie ait pour vocation de servir d'habitat aux résidents genevois. D'abord, parce que c'est un pays à part entière et ensuite parce que cette solution ne favorise guère les habitants qui vivent, travaillent et dorment dans cette région même. On le voit à travers les nuisances de la route et la grimpées des prix de l'immobilier et des articles communs.

Pour qu'il y ait région, il faut qu'il y ait réciprocité et que chacun puisse y trouver son compte. Ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui, d'un côté de la frontière comme de l'autre.

Le CEVA va donc servir dans un premier temps une quinzaine de milliers de bénéficiaires au grand maximum, sur 80'000 pendulaires.

Jamais le CEVA ne désengorgera Genève!

Écrit par : Clean | 09/11/2009

@BOB: pourquoi le CEVA est le seul projet? Parce que d'ici 2016, il n'y en aura pas d'autres parce que:
1) les études ont éliminés les projets inadéquats comme le barreau sud des opposants qui veut amener 2 (et pas un de plus!) trains par heures à Saint-Julien! (Le barreau sud n'aurait eu un sens qu'avec une prolongation TGV Saint-Julien-Annecy, ligne abandonnée par la SNCF dans les années 1990
2) il n'y a pas d'autres projets et en concevoir un de zéro prend 15 ans au minimum. Et donc d'ici là, il y aura 6h quotidiennes de congestion de la ville.

@Clean: 15000 voitures de moins (pour reprendre vos chiffres), c'est 10km de bouchons de moins. Donc vous préférez 10km de bouchons en plus le matin et les soir.

Le CEVA est le maillon central d'un RER. Le RER ne se fera pas en un jour, juste avec le CEVA, mais sans une liaison *urbaine* nord-sud, tous les autres projets ferroviaires tomberont à l'eau:
- fini le projet RER-Nord permettant de relier le Grand-Saconnex
- fini les liaisons ferroviaires vers Saint-Genis et Gex prévues pour 2030
- fini les stations de Châtelaine et de Blandonnet que les CFF étudient (le projet devra être présenté avec le RER-Nord en 2011)
- fini les liaisons directes vers l'aéropport (en RER et en TGV), si chères aux partisants de GVA - Genève-Voltaire-Aéroport.
- fini la traversée de la rade (car il ne faut pas croire que ceux qui auront votés oui au CEVA l'accepteront)
- fini le doublement de la voie entre Reigner et Annecy et la réalisation du shunt d'Annemasse pour doubler la capacité du RER à peu de frais (étudié dans le cadre de la candidature d'Annecy aux JO 2018)

Par contre pour compenser il faudra:
- supprimer des voies de circulation voiture, en particulier sur le pont du Mont-Blanc au profit des bus
- augmenter le nombre de bus en surface pour absorber la croissance des voyages, ce qui encombrera plus les pistes de circulation communes, et qui entraînera plus de feux rouges pour les voitures puisque les transports publics devront avoir des feux prioritaires pour tenir leurs horaires

A noter que cela n'empêchera pas non plus les projets immobiliers (SOVALP, Chêne, Eaux-vives), si ce n'est que l'argent gagné par les CFF sur ces terrains au lieu de payer les gares du RER partiront financer la nouvelle gare souterraine réclamée par Lucerne (la gare en surface ayant été rénovée en 2005 et étant donc trop vieille pour eux).

Le point intéressant de la réponse de Clean est que le CEVA ne va pas résoudre les problèmes de mobilité d'un claquement de doigt: il faut effectivement supprimer la spécialisation entre la France et Vaud (logements) et Genève (emplois). Le CEVA ne va pas résoudre cela même s'il rend certaines zones constructives à porté des transports publics (La Chapelle, ...). Il faut donc aussi que Genève réalise ses projets immobiliers. Et là pas de miracle, il faudra densifier certaines zones de villas en les transformant en zone d'immeubles. Et réaliser les projets d'extension proches des tram et RER (Bernex-Nord par exemple).

Malheureusement, le problème de l'emploi en France sera plus difficile à résoudre puisqu'il résulte plus d'un problème structurel national (surprotection des travailleurs, complexité administrative kafkaïenne) sur lesquels les collectivités locales et régionales n'ont que peu d'emprises.

Écrit par : teoli | 09/11/2009

A Théoli,
S'il n'y a pas de ligne de chemin de fer moderne(TGV) Saint Julien Annecy et que les lignes de chemin de fer existantes et arrivant à Annemasse ne sont pas modernisées qu'est-ce qui va inciter les pendulaires à prendre le train et donc le ceva?
Et tout cela n'explique toujours pas pourquoi un embryon de débat a commencé si tard et cela sous l'impulsion d'un groupe de citoyens qui au départ défendent l'aspect de leur quartier et donc leur qualité de vie puisqu'on sait qu'une gare change pour toujours le tissu social d'un quartier.

Il me semble que pour un projet de cette importance les débats auraient du avoir lieu avant l'adoption des crédits.

Le ceva donne l'impression d'une créature inachevée mal ficelée.....

Écrit par : BOB | 09/11/2009

A BOB et en précision du fonctionnement de nos outils démocratiques,

Il est vrai qu'il est regrettable que le débat sur le CEVA n'ait pas été plus précoce. En fait, au vu de notre Constitution, le parlement et le Conseil d'Etat n'ont pas ce pouvoir. Ils ne peuvent décréter un Référendum, sauf dans le cas d'articles constitutionnels précis où cette option est obligatoire, à l'exemple d'une modification de la LDTR (Loi sur la Démolition, la Transformation et la Rénovation des bâtiments).

Le Référendum est un outil de notre démocratie, c'est en fait seulement le peuple qui peut le demander. En l'état, la prochaine votation est un Référendum porté contre un crédit complémentaire à cette réalisation.

A noter enfin, que le crédit combattu est la quatrième décision relative au CEVA que notre Parlement à voté à une écrasante majorité. Nous devons maintenant confirmer ou infirmer la vision de notre Parlement, relative au futur de Genève.

Quel que soit le résultat, le cadre légal et la démocratie sont ainsi préservés.


Boris Calame, Constituant, designer et écologue indépendant
Vice-président de la Coordination Transport et Déplacement

Écrit par : Boris Calame | 09/11/2009

A M.Calame,
Le cadre légale de la démocratie genevoise a peut-être été techniquement respecté, je ne peux pas en juger je vous fait confiance.

Cependant il est curieux que pour un projet de cette envergure notre parlement ait voté en faveur du ceva à une écrasante majorité, sans une critique, aucune autre opinion, pas de nuance;un vote digne du soviet suprême!

Raisons?

Les parlementaires n'avaient pas vraiment étudié le dossier ?

la présentation du dossier par les pro-ceva était tellement tendencieuse qu'aucun autre choix que de voter pour le ceva n'était possible ?

Conséquence:cette affaire démontre les limites de notre petit parlement amateur !

Écrit par : BOB | 09/11/2009

@BOB: les pendulaires ne viennent dans leur immense majorité ni d'Annecy, ni de Saint-Julien.

La plupart viennent de Vaud (et de la côte genevoise: Chambésy, Versoix,... il n'y a qu'à voir les miliers de pendulaires qui descendent de ces régionaux chaque jour) et de la région d'Annemasse (là aussi la capacité des trains a dû être augmentée et est à saturation): les deux régions qui seront interconnectées par le CEVA.

Le CEVA ne permettra pas à tous les frontaliers ou pendulaires de venir à Genève de manière efficace. Mais c'est normal: personne ne prétend cela et aucun projet ne le permet.

On commence par relier les deux lignes le long des quelles les plus de pendulaires ce trouvent. Et on fait passer cette ligne par les emplacements les plus utiles aux gens: Lancy-Pont-Rouge (qui dessert les Acaccias et le Petit-Lancy), le Bachet (qui verra des miliers de nouveaux logements), les HUG, la gare des Eaux-Vives, gare sud de la ville. Parce que c'est le plus efficace: on utilise les lignes existantes pour relier des zones plus éloignées que celles qui sont sur le CEVA lui-même.

D'autres endroits sont importants, comme l'aéroport, et même si sa desserte RER n'est pas bonne (conçue comme une desserte interville depuis la Suisse seulement), ou le Grand-Saconnex, ou Plan-les-Ouates. Mais ces améliorations feront l'objets des projets suivants (Grand-Saconnex + Aéroport: RER-Nord finalisé en 2011, pour une réalisation vers 2020-2025; PLO: tram dans un premier temps, en attendant une voie RER Saint-Julien - Bernex - Satigny - Saint-Genis évoqué dans les propositions des Plan locaux d'agglomérations actuellement en début, en vue d'une réalisation en 2035).

Et pourquoi il n'y a pas eu de débat avant? Je vais vous répondre simplement: cela fait plus de 5 ans que le débat est là. Tous les partis y ont participé, de nombreuses associations aussi. Vous n'y étiez pas car pas intéressé, comme vous ne participez pas, directement ou à travers vos représentants dans la société civile, à ceux qui ont lieu aujourd'hui sur les infrastructures que je cite pour l'horizon 2020-2030.

Comme il a déjà été dit: c'est le CEVA ou rien avant 2030. Pas d'alternative parce que lors du débat, avant les premiers crédits, les alternatives proposées (barreau sud, tram-train en surface entre Annemasse et les Eaux-vives) ont été rejetées et qu'aucune autre n'a été proposée. Entre autres parce que ces alternatives ne servaient pas aux Genevois, contrairement au RER pouvant être mise en place grâce au CEVA (qui sert aussi certes aussi aux frontaliers, mais avant tout aux Genevois).

Écrit par : teoli | 09/11/2009

les frontaliers c'est comme le mariage où comment avoir des problèmes que nous n'aurions jamais eu sans le mariage.

La solution n'est pas un ridicule projet à 2 millards, mais de supprimer en grande partie les frontaliers et interdire sous peine de sanction les frontaliers fr à venir en voiture.

La france doit construire des p+ r et je suis d'accord que les tpg aille chercher la main d'oeuvre docile directement à la frontière.

C'est l'unique solution :

1 : diminuer le nombre de fr fr
2 : augementer la cadence des bus sur les principales lignes depuis la frontière
3 : sanctionner les fr fr venant en voiture à geneve sous peine d'être interdit de territoire

Donc votez contre le ceva, il y a d'autre solution beaucoup moins couteuses.

Écrit par : anticeva | 09/11/2009

A BOB et autres,

C'est vrai, mais le processus a été activement suivi par la société civile, j'en veux pour preuve les nombreuses réunions des associations environnementales qui ont traités du problèmes et les remarques constructives qui ont permis de participer de façon notoire à l'amélioration de ce projet.

Pour exemple, un point particulièrement critique et largement débattu était la pertinence de la traversée de l'Arve en Pont. Au final, nous nous sommes résolus tous à valider le fait que la nappe phréatique de l'Arve avait une importance capitale en matière d'alimentation en eau potable (dans le cas d'une pollution du Léman) et qu'il n'était pas possible d'envisager de passer sous l'Arve sans risquer se compromettre cette alimentation sécurisée.

Alors oui les débats on eu lieu, et effectivement NON, ils n'ont pas été suffisamment visible pour le population. Enfin, nous sommes là dans le cadre d'une autorisation fédérale du moment qu'il s'agît d'une infrastructure ferroviaire.

Qu'on soit bien clair, on parle là que du CEVA et pas des aménagements de surface qui sont du ressort de l'Etat, des communes et/ou des propriétaires des surfaces concernées. C'est des procédures distinctes qui suivent d'autres processus en matière d'autorisation et de financement.

Boris Calame, Constituant, designer et écologue indépendant
Vice-président de la Coordination Transport et Déplacement

Écrit par : Boris Calame | 09/11/2009

A anticeva,

Propos simplistes qui ne donnent aucun réponse à une situation réelle.

C'est du style "y'a qu'à - y'a qu'à". En s'opposant au CEVA avec de tels arguments on ne crée pas le débat, on se limite dans la vision de notre futur. Que le politique ait eu le courage visionnaire de s'engager dans cette démarche, c'est bien son rôle ... trop souvent il se limite en effet à traiter l'objet courant.

La projection, la planification et la réalisation d'infrastructure est un processus de longue haleine qui oblige à avoir une vision du futur. En l'occurrence, que l'on soit d'accord ou pas avec ce projet, les politiques on fait dans ce cadre réellement leur boulot!

Quant aux autres solutions actuellement évoquées, ce n'est que de la poudre aux yeux, peut-être que dans 20 ans on aura l'occasion d'en reparler ...

Boris Calame, Constituant, designer et écologue indépendant
Vice-président de la Coordination Transport et Déplacement

Écrit par : Boris Calame | 09/11/2009

A Théoli,

Je comprends vos commentaires d'expert sauf un seul:
"...cela fait plus de 5 ans que le débat est là......Vous n'y étiez pas intéressé...."

Vous me faites un procès d'intention personnel qui est un peu méprisant ce qui est étonnant d'un expert comme vous.

Ce n'est n'est pas que je n'étaits pas intéressé mais plutôt pas informmé.

Comme vous le savez, n'étant pas expert moi-même ni politicien, ma seule source d'information est la presse grand publique,de boulevard ces médias tendencieux que vous connaissez et les conférences publiques que nos politiciens amateurs veulent bien nous donner.

Cela est regretable:
Premièrement parceque je vis directement sur la ligne du ceva à proximité d'une des futures gares et que cette présence va changer la physionomie socioculturelle du quartier pour toujours.La moindre des choses ça aurait été d'informer avec honêteté, courage et ouverture d'esprit les gens de ces quartiers de l'importance de leur sacrifice pour la collectivité.
Deuxièmement parceque cette absence d'information révèle finalement le mépris éprouvé à l'égard des gens qui vont devoir vivre à proximité du ceva et ses infrastructures.

Etant proche de personnes vivant ou ayant vécu dans des pays totalitaires ce n'est pas précisemnent l'idée que je me fais de la démocratie.

Écrit par : BOB | 09/11/2009

Les commentaires sont fermés.